ENSEMBLE INSTRUMENTAL JEAN-WALTER AUDOLI

Presse & temoignages

Juin 2009 Lettre d'Ivo MALEC

La rigueur du travail technique, le respect stylistique, l’énergie incroyable que je ne vous soupçonnais pas, l’élan que vous avez inspiré à tous, tout cela a donné comme résultat que l’on me « rende » mon œuvre telle que je l’avais voulue et entendue. Vous m’avez fait un cadeau rare…
« Lumina » a maintenant un âge vénérable de plus de quarante ans et quand on a la chance de l’entendre comme je l’ai entendue l’autre jour, croyez-bien, cher Maître, que je sais à qui je le dois avant tout.
Et en vous exprimant ma profonde gratitude, soyez sûr, cher Ami, que je ne suis pas prêt de l’oublier. De tout cœur à vous.

Juillet 2008 LA NOUVELLE REPUBLIQUE

Jean-Walter Audoli qui dirigeait l’Orchestre de chambre régional d’Ile-de-France, avait concocté un programme enchanteur sur le thème du « piano passion » et du souffle romantique. Pour le mettre en valeur, il avait invité Eric Ferrand N’Kaoua, pianiste très inspiré et hyper généreux, qui a soulevé l’enthousiasme du public debout pour l’applaudir et qui ne le laissa partir qu’après trois rappels dans chacun concerts.

Décembre 2007 Lettre d’Antoine DUHAMEL a

« J’eus, sur le plan musical, toutes les satisfactions possibles avec en plus, le plaisir d’une entente idéale avec un chef d’une conscience et d’une sensibilité de premier plan.»

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Juillet 2007

LA NOUVELLE REPUBLIQUE

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Concerts d’été riment avec succès
L’orchestre régional de chambre d’Ile-de-France a charmé son auditoire en donnant quelques chefs-d’œuvre du baroque, où Vivaldi était à l’honneur. La formation, sous la baguette très inspirée de Jean-Walter Audoli,a offert une prestation magnifique. On retiendra la performance vocale du soliste haute-contre Thierry Grégoire, et tout particulièrement la virtuosité démonstrative de Christel Rayneau, la flûtiste, qui semblait danser,comme habitée par la musique.

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Décembre 2006

LE FIGARO  

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Jean-Pierre Cassel « Gargantua », Textivores
Les adolescents se régaleront à l’écoute de cette version de Gargantua contée par Jean-Pierre Cassel. L’ensemble instrumental Jean-Walter Audoli ponctue les chapitres en musique.
Savoureux.revoir le texte qui me parait bizarre - Gargantua est trop petit, à moins que ce soit l'écriture italique qui donne cette impression.

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Octobre 2006

LE BIEN PUBLIC

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Robin Renucci lit Rabelais « Investissez les théâtres ! »
D’emblée, l’harmonie s’installe… Les pages musicales semblent intrinsèquement liées au texte. Véritable illustration sonore de l’épopée gargantuesque, on suit comme au cinéma, l’enfance, l’adolescence, les conflits et batailles, du héros rabelaisien. Le chef de l’orchestre régional de chambre d’Ile-de-France, Jean-Walter Audoli, dirige tout à la fois, sa formation de cordes et l’acteur Robin Renucci.
Il suit deux partitions à la fois, charpentées comme un divertissement riche et varié.
Pas une seconde de répit pour alourdir l’ensemble. Le lyrisme part au galop.
Les calembours, assonances, néologismes et autres fantaisies de langage montent à l’assaut des gradins. La voix du comédien les donne à dévorer, à déguster, à apprécier.

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Juillet 1992 LE FIGAROa

[…] Ce qu’a supérieurement compris aussi le chef Maurizio Barbacini qui réussit ce miracle de transformer l’Orchestre Jean-Walter Audoli en volière multicolore. […] Bravo à ces musiciens qui chantent comme des anges !
Jacques Doucelin

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Juin 1992 FIGAROSCOPEa

En vrai chef rossinien, Maurizio Barbacini sait communiquer la fièvre de Rossini au jeune, mais merveilleusement motivé, l’orchestre Jean-Walter Audoli, qui s’ébroue joyeusement, mais avec une belle rigueur.
Jacques Doucelin

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Juin 1992 LE MONDEa

Dans la fosse, l’Ensemble Instrumental Jean-Walter Audoli accomplit la prouesse d’être à la fois léger et précis ; on ne sent pas ce souci d’« assurer » qui, dans la plupart des orchestre aujourd’hui, ruine la musicalité.
Gérard Condé

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Juin 1992 LA CROIXa

L’Ensemble Instrumental Jean-Walter Audoli vibre avec conviction sous la baguette de Maurizio Barbacini à qui on n’en conte plus sur Rossini.
Laurent Lemire

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Juin 1992 LE QUOTIDIENa

L’Ensemble orchestral Jean-Walter Audoli, sous la baguette de Maurizio Barbacini, sonne avec précision, clarté, musicalité. Une vraie fête lyrique comme nous en connaissons trop peu et comme il est bien réconfortant d’en bénéficier salle Favart.
Gérard Mannoni

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Mars 1992

AMERICAN RECORD GUIDE

Jacques Ibert Audoli’s ensemble is excellent and his artistic direction deserves the accolades he is getting, which include investment with the order of “Chevalier des Arts et Lettres”. The individual an ensemble playing is outstanding, particularly in the Capriccio, written for woodwind quintet (with trumpet replacing French horn), string quartet, and harp—a novel but wonderful invention.
Bloom

 

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Décembre 1990 DIAPASON

L’Ensemble Instrumental Jean-Walter Audoli et le hautboïste David Walter interprètent Jacques Ibert avec élégance, clarté, légèreté, le présentant ainsi sous son meilleur jour.
Jean Roy

 

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Juin 1989

COMPACT

Henri Sauguet « L’oiseau a vu tout cela », cantate pour baryton et orchestre. La version que nous présente aujourd’hui Michel Piquemal l’emporte aisément sur celle de Jacques Herbillon (33T Calliope), précieux et maniéré, alors qu’ici le texte nous est donné avec beaucoup de retenue, de dramatisme concentré, de vérité humaine, remarquablement soutenu par les cordes de l’Ensemble Instrumental de Jean-Walter Audoli.
Jean Gallois

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Avril 1989

LE MONDE DE LA MUSIQUE

Henri Sauguet « L’oiseau a vu tout cela », cantate pour baryton et orchestre. Dans cette grande fantaisie parfois proche du concerto de Poulenc, le dialogue entre orgue et orchestre se déroule avec naturel, tour à tour énergique ou contemplatif, au long de ses trois mouvements. Les cordes de l’ensemble instrumental Jean-Walter Audoli dégagent une chaleur, un velouté et une générosité qui s’intègrent parfaitement à ces œuvres (dont le concerto et la cantate sont des premiers enregistrements) d’un grand poète de la musique : Henri Sauguet.
Jacques Nicrosa

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Décembre 1988

LE NOUVEL OBSERVATEUR

 

« La Passion selon Saint-Jean »
Son geste est précis, efficace. Tant de rigoureuse sobriété étonne. C’est que Jean-Walter AUDOLI, qu’il dirige Haydn, Pergolèse ou Henri Sauguet, exprime toujours cette même nécessité : faire vivre la musique, la donner à entendre. A la tête de son Ensemble Instrumental, il sait retrouver la passion des partitions, l’atmosphère recueillie du Salzbourg off d’autrefois ou des temps mythiques d’Aix. Les répétions se prolongent, on reprend à l’infini quelques mesures pour atteindre à la perfection ; Un orchestre de chambre comme le sien – quinze musiciens de vingt à trente ans – est homogène, de désirs et d’ambitions. Jean-Walter Audoli est aussi un prospecteur : il ressuscite des pièces inconnues de musiciens, de Vaughan-Williams à Nielsen, de Guillaume Lekeu à Suk. Chez lui, feu et eau se mêlent, il y a dans son interprétation de la musique une fluidité sacrée, un recueillement fougueux.
Nicole Boulanger

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Janvier 1986

LE FIGARO

 

Un moment privilégié lors du concert de 18 h 30 au Châtelet, lorsque
l’ENSEMBLE INSTRUMENTAL JEAN-WALTER AUDOLI nous a offert l’adagio
pour cordes de G. Lekeu. Intensité, émotion, lyrisme discret, tout concourait à
assurer la qualité de cette interprétation.
Pierre PETIT